Crédit personnel au meilleur taux

Crédit personnel au meilleur tauxLe prêt personnel s’étend sur des mois ou sur 7 ans au maximum. Il comprend un délai de rétractation. Le fonctionnement est le même qu’à tous les autres types de crédit : un versement régulier ou une mensualité est effectué pour rembourser l’emprunt. Le taux appliqué ou TAEG fait sa particularité. La tarification du un prêt personnel est supérieure à celle d’un prêt affecté délivré par une banque. Dans le cadre d’un financement d’achat à tempérament c’est-à-dire d’un bien ou d’un service, le taux pratiqué est faible.

Le crédit personnel qui convient à votre profil

Le motif d’un prêt personnel n’est pas déterminé préalablement. Il sert à l’acquisition de biens de consommations. L’objet du financement n’est pas précis. Il exclut alors les services comme les dépenses occasionnées pour les événements festifs ou familiaux, les frais de soin médical, les frais de scolarité, les impositions, les débours pour les travaux de construction ou de rénovation, les charges de déplacements, etc. Autrement dit, le demandeur pourra faire usage des fonds comme bon lui semble. Vous pouvez souscrire en ligne si vous le souhaitez. Cela vous évitera de vous rendre en agence. Il suffit de comparer les offres de crédit, dénicher la bonne compagnie de prêt, puis d’engager la souscription.

Un taux intéressant et un remboursement allégé

A partir des outils de simulation sur Internet, vous avez le choix pour la fréquence remboursement. Vous pouvez effectuer les versements à votre rythme selon votre revenu. Vous serez également en mesure de faire une demander de position ou un ajournement de vos mensualités. Vous disposez généralement d’un conseiller pour vous accompagner dans ces procédures. Votre organisme financier peut vous proposer de souscrire à une assurance au sein de leur établissement. Le contrat d’assurance permet de garantir les recouvrements et les remboursements en cas d’aléas de la vie. Il faut savoir que vous pouvez vous tourner vers d’autre organisme assureur. Il suffit de bien comparer les taux et les tarifications pour optimiser votre prêt.

Quelles sont les offres principales que les banques proposent ?

offres principales que les banques proposentUne banque est une entreprise qui propose des services bancaires. Elle fait également un commerce de ces derniers, et d’autres services financiers y afférents. A cet effet, en tant qu’institutions financières, les banques produisent et distribuent à leurs clients de nombreux produits dont les essentiels sont donnés ci-dessous.

En quoi consistent les activités d’une banque ?

Elles se rapportent uniquement à l’argent et à la gestion des fonds qui sont confiés à la banque. Ainsi, cette dernière propose notamment différents services comme le dépôt, le retrait, le virement bancaire ou la délivrance des cartes bancaires et chèques ou le change, la mise à disposition de coffres pour la conservation d’objets de valeur. Les clients qui sont des entreprises ou des particuliers, peuvent y déposer leur argent pour que la banque le garde pour eux. En effet, l’argent est plus protégé dans les banques qu’au domicile. Divers placements sont proposés aux clients, ainsi que des solutions de prêt, des moyens de paiements comme les cartes bancaires et les chèques.

Les offres essentielles fournies par une banque à sa clientèle

Les clients de la banque peuvent bénéficier de nombreuses offres qui sont mises à leur disposition. Ce sont entre autres le prêt ou le crédit, l’épargne et l’achat ou la vente de devises étrangères, le transfert de fonds. De plus en plus de gens ont aujourd’hui recours au prêt pour financer un projet personnel pour les particuliers, ou apporter un souffle de renouveau dans leur société pour les professionnels. A cet effet, le crédit à la consommation, le crédit immobilier et le crédit bail sont les crédits principaux mis en place dans les banques pour être distribués à la clientèle. En matière d’épargne et pour un placement à court terme, un bon nombre d’entreprises utilisent la SICAV de trésorerie pour gérer efficacement leurs fonds. C’est un placement dont les performances se rapprochent des taux à court terme, et sont pratiquement invariables, donc très avantageux.

Sur quels points se repose le choix d’une banque ?

choix d’une banqueLe choix d’une banque se repose sur certains points avantageux et adéquats à votre situation. Elle doit être fiable, disponible, prodigue de bons conseils, offre un meilleur taux d’intérêt, un frais bancaire moins cher etc… elle doit vraiment pouvoir apporter des solutions sur mesure. En outre, il faut tenir compte de l’ADN de la banque en question et de vérifier comment elle a évolué. Avant de franchir le seuil d’une banque, renseigner vous sur sa réputation et sa solidité financière. Une banque dont vous pouvez faire confiance et vous pouvez confier votre argent.

Le choix d’une banque privée

La banque privée n’est pas forcément réservée aux élites et aux plus riches, elle est accessible à tous. Cependant, elles sont sélectives et n’offrent ses services qu’à ceux qui ont convenablement les moyens. Cela dit, il est sage de faire quelques vérifications préalables, savoir s’il s’agit d’une filiale d’une grande banque étrangère ou d’une banque à réseau française etc… il convient également de vous informer sur les accompagnements de la clientèle. En générale, plus l’entrée est distinguée plus la disponibilité est supposée être grande. Assurez-vous que la banque est bien présentée là où vous en avez besoin comme par exemple une banque à proximité qui ne nécessite pas un quelconque déplacement.

Les références de choix pour une banque

Il existe plusieurs critères à considérer pour bien choisir une banque. En effet, il faut savoir évaluer et comparer les frais bancaires et sélectionner la banque la moins cher pour votre projet d’ouverture d’un compte bancaire. De plus, assurez-vous que la banque propose un ensemble de service qui répond à vos attentes car les banques n’offrent pas tous les mêmes possibilités. Il faut ainsi opter pour une souscription qui offre une variété de service et qui est très souple dans la gestion des comptes.

Conseils pratiques pour trouver un prêt auto

Changer de voiture coûte cher, qu’elle soit neuve ou d’occasion. Rares sont ceux qui disposent d’un budget suffisant pour faire face à cet achat, souvent imprévu. Il faut alors se tourner vers un crédit auto et mieux vaut avoir quelques conseils pour ne pas commettre d’erreurs.

Quelques conseils pour bien choisir son crédit auto

Avant tout, il faut prendre son temps, réfléchir et suivre ces conseils :

  • trouver un prêt autoFaire jouer la concurrence. C’est la base lorsque l’on cherche comment financer l’acquisition de sa voiture. Pour cela, faîtes faire des devis et ne vous arrêtez pas seulement aux banques. En effet, des organismes de crédit de type Cetelem, des compagnies d’assurance mais également les constructeurs automobiles peuvent également vous proposer des offres de financement.
  • Faire attention au taux d’intérêt : pour appâter les clients, de nombreux organismes financiers affichent des taux d’intérêt très bas. Cependant, les mauvaises surprises sont souvent au rendez-vous. Ces taux bas sont surtout pour ceux qui peuvent rembourser de grosses mensualités en un laps de temps très court.
  • Les frais de dossier : ils peuvent faire grimper le montant du crédit et peuvent être très différents d’un organisme à l’autre.
  • Attention aux comparateurs de prix : méfiez-vous des montants qui sont généralement donnés de façon très large. Petite astuce : ne comparez que les TEG car ceux-ci englobent tous les frais, y compris ceux liés à l’assurance.
  • Vérifier le report de mensualités : durant votre crédit, il peut arriver que vous ayez des problèmes financiers qui n’étaient pas prévus. Le report de mensualités permet d’y faire face. Sur ce point aussi, vous pouvez faire jouer la concurrence.

Un crédit voiture a un impact sur votre trésorerie mensuelle. Il ne faut donc pas le prendre à la légère et bien le choisir !

Rachat de soulte, ce qu’il faut savoir

Rachat de soulteRacheter une soulte est l’action de débourser une certaine somme d’argent dans l’objectif de racheter à son ex-époux (se) ou quelqu’un de sa famille sa part sur un bien immobilier. De manière générale, le rachat de soulte se passe suite à un divorce, une partition ou une commutation de bien. Ainsi, celui qui procède au rachat de soulte devient le propriétaire. Afin de financer cette transaction, il est possible d’utiliser son propre argent. Il est également faisable de contracter un prêt bancaire qui se trouve être le même qu’un crédit immobilier classique. Toutes négociations par rapport à cette démarche se passent en toute légalité et se font sous la houlette d’un notaire.

L’art et la manière du rachat de soulte

Lorsqu’un couple a décidé de dissoudre leur mariage par un divorce, cela ne les exempte pas pour autant d’arrêter de rembourser un crédit contracté durant leur union. La partie qui n’aura pas la garde des biens reste alors le parti prenant au prêt auprès de la banque. La somme restant du prêt n’est donc pas à racheter, mais celui qui garde le bien devra s’acquitter du remboursement. Le souci lors d’un divorce est que les deux époux ne seront pas toujours forcement d’accord sur la vraie valeur du bien immobilier. La meilleure chose à faire est le rachat de soulte.

Pour le bon déroulement d’un rachat de soulte

Habituellement, c’est le notaire qui tranche sur la somme à verser au conjoint qui vend sa part du bien immobilier. On appelle « état liquidatif » ou « acte notarié » les documents indispensables dans les transactions. La valeur du rachat de soulte est établie en fonction du cours actuel du bien, mais surtout pas de son prix d’achat. Durant le calcul de cette estimation, les deux parties doivent accorder leur violon sur le prix décidé. Dans le cas où les deux époux ont du mal à se mettre d’accord, c’est au notaire de prendre la décision sur le point de mire. Mais si la mésentente persiste, le juge doit intervenir.

Quant au processus du rachat de soulte, il se déroule exactement comme celui d’un crédit immobilier. À partir du moment où le coût du bien immobilier est évalué, les parts seront alors divisées en deux parties égales dans le cas de communauté de biens. Par contre si le bien est le sujet d’un prêt en cours, les parties partageront le capital restant sur le crédit.

Bien choisir sa mutuelle: ce qu’il faut savoir!

Les informations à recueillir pour bien choisir une mutuelle peuvent s’envisager sous quatre angles:

Bien comprendre les mécanismes de prise en charge des frais de santé

Bien-choisir-sa-mutuelle-300x227La sécurité sociale gère l’assurance maladie au travers des régimes de base obligatoires en collectant les cotisations, notamment des assurés assujettis, et en leur remboursant les frais de santé selon un tarif défini pour chaque acte. Ce tarif, appelé « tarif de responsabilité » ou « tarif de convention », pour les prestataires ayant signé une convention avec la sécurité sociale, détermine la base du remboursement (BR). Le remboursement effectif correspond à un pourcentage de cette base. Ainsi, le tarif de consultation d’un médecin généraliste fixé à 23 € génère un remboursement de 70%, soit 16.10 €. La part des honoraires qui dépassent le montant de ce tarif constituent le « dépassement d’honoraires ».
Les assurances complémentaires santé des mutuelles proposent un remboursement supplémentaire calculé sur les mêmes bases que le remboursement de la sécurité sociale, sans dépasser les frais réels.

Définir au mieux son profil d’assuré et ses besoins de remboursements

L’état de santé et les facteurs de risque connus, les perspectives d’interventions et d’hospitalisation, les projets de vie, ont une incidence sur les besoins en matière de prise en charge des frais de santé. Il convient en particulier d’évaluer la nature, l’importance et la fréquence du recours à des médecins spécialistes, à des auxiliaires médicaux, ainsi que l’acquisition d’équipements et de prothèses (lunettes, dents…)

Comprendre les contrats de complémentaire santé

Les mutuelles proposent généralement au moins trois formules :

  • Prise en charge seulement des « gros risques ». Dans cette formule peu onéreuse, l’assuré est garanti contre les aléas importants et demeure « son propre assureur » pour le reste ;
  • La formule intermédiaire porte sur une palette large de prestations avec un bon niveau de remboursement, supprimant ou réduisant les montants à charge, selon les prestations ;
  • Une formule de confort, plus onéreuse, mais couvrant largement tous les risques.

Des remboursements annexes facultatifs ou inclus dans une formule sont aussi très souvent proposés, tels que des forfaits annuels pour des dépenses non remboursées par la sécurité sociale.

Important : les taux de remboursement énoncés dans les formules s’appliquent au tarif de remboursement de la sécurité sociale (BR) et non au montant du remboursement effectivement perçu ou du montant laissé à charge !

Évaluer les différents organismes de mutuelle

Le choix d’une mutuelle santé doit aussi se faire en fonction de la confiance qu’elle inspire par les services qu’elle propose (prise en charge dans les établissements de soins…), les aspects de sa gestion (télétransmission, site internet…) et l’organisme financier, généralement une compagnie d’assurance, auquel elle est adossée.

La meilleure façon de prévenir le surendettement

prévenir-le-surendettement-300x199Parfois, le surendettement fait suite à un accident de la vie, à une mauvaise gestion ou déséquilibre du budget. La seule façon de prévenir les situations de surendettement c’est d’apprendre à les prévenir. Les solutions permettant de prévenir le surendettement sont nombreuses. Certaines solutions sont intégrées dans les textes législatifs régissant le surendettement et les autres problèmes de surendettement. L’obligation d’information des particuliers, la responsabilité des établissements financiers et des banques figurent parmi les solutions. Malgré les différentes méthodes, le surendettement se développement très rapide. Avant de tomber dans la spirale de surendettement, le rachat de crédit est une solution efficace. Par ailleurs, les particuliers et les financeurs devront assurer leurs responsabilités.

Les informations nécessaires pour les particuliers

Actuellement, l’association des consommateurs diffusent des informations sur les risques du surendettement auprès des ménages et des publics fragilisés. Certaines études estiment que la prévention du surendettement devra commencer dès l’école ; du fait que les jeunes qui possèdent des comptes bancaires sont de plus en plus nombreux. De plus, les crédits et les offres de financement destinés aux jeunes étudiants sont nombreux et attirants.

Le rachat de crédit pour prévenir le surendettement

Le surendettement n’est pas une fatalité, pourtant, il ne faut pas attendre d’être surendetté pour réagir. Des nouvelles difficultés financières et des problèmes apparaissent, le niveau de vie et le pouvoir d’achat régressent…il faut s’informer rapidement auprès des experts de surendettement. Le rachat de crédit constitue une meilleure solution car il permet de prévenir tout type de surendettement ; surendettement lié à l’accumulation des dettes ou suite à un accident de la vie…Sans tenir compte de la situation personnelle, le rachat de crédit permet d’éviter de tomber dans le naufrage de surendettement. En outre, ceci permet de préserver les pénalités de retard de remboursement des dettes, l’impossibilité de faire des nouveaux crédits, l’aggravation de la situation ainsi que la perte des biens. Le plus souvent, un particulier accumule un grand nombre de crédit revolving, très dangereux pour votre santé financière.

Ce qu’il faut retenir avant de faire un prêt immobilier

Face à la profusion des offres de prêts immobiliers qui sont proposées pour aider les usagers à améliorer leurs conditions de vie, il leur semble difficile de choisir parmi les diverses solutions avancées. Chaque établissement met en avant des offres tout aussi alléchantes les unes autant que les autres. Les consommateurs se retrouvent face à un dilemme puisqu’ils ne savent quelle est la formule qui convient le mieux à leur cas.

Faire une self analyse

credit-300x208Les foyers intéressés par le prêt immobilier doivent avant tout analyse son propre cas. Cette étude commence par faire un état de ses dépenses, de ses revenus et du montant disponible pour évaluer la mensualité qu’ils sont en mesure de rembourser. Cette mensualité ne devrait pas aller au-delà du 1/3 du total des revenus du ménage. Cette quotité représente la capacité d’emprunt du ménage. Tout se calcule de ce montant. Avec cette capacité de remboursement, chaque établissement va présenter leurs offres. Optez pour celle qui vous permet de disposer de la somme nécessaire dont vous avez besoin. Cependant, le critère de choix ne se limite pas à ce montant, il faut également tenir compte de certains autres facteurs.

Le choix de l’établissement

Dans ce genre de cas de figure, il faut toujours prioriser les établissements spécialisés dans le type d’emprunt souhaité, ici il s’agit d’un prêt immobilier.

Taux fixe ou taux variable?

Pour un remboursement de courte durée, ne dépassant pas les 12 mois, le taux variable est meilleur. En revanche, sur un contrat s’étendant sur des années, tel le cas du prêt immobilier, préférez le taux fixe. La mensualité ne change pas tout au long du remboursement, ce qui vous protège. Ici le remboursement représente une charge fixe. Il faut noter que le TEG est différent du taux fixe et variable. Ce taux effectif global inclut les frais et le taux d’intérêt fixe ou variable.

Les conditions par rapport au remboursement anticipé

Il arrive que le client ait trouvé une solution financière quelconque lui permettant d’effectuer le paiement de ses dettes avant l’échéance finale. Si tel est le cas, le contrat devrait stipuler les termes du remboursement anticipé. Normalement celui-ci devrait permettre au titulaire du prêt immobilier de recevoir des indemnités.

Nos conseils pour un divorce rapide et sans avocat

Pour une raison ou une autre, il arrive qu’un couple légalement marié décide d’entreprendre une procédure de divorce. Et la plupart du temps, lorsque aucune faute n’a été commise, les époux souhaitent un divorce rapide et sans problème. Si les dispositions de la loi du 11 juillet 1975 concernant le divorce étaient floues et ponctuées d’erreurs, une simplification a été apportée par la loi du 26 mai 2004 pour rendre la procédure de divorce plus simple.

A savoir pour un divorce rapide

DivorceSelon l’article 229 du Code civil actuellement en vigueur, il existe 4 cas de divorces. Sans entrer dans les détails, le seul cas de divorce (en théorie) qui ne nécessite pas l’intervention d’un avocat est le divorce par consentement mutuel. Ceci implique que malgré leur mésentente, les deux époux doivent collaborer afin de pouvoir mener à bout leur divorce. Durant leur mariage, il se peut que le couple ait eu des enfants et ait acquis des biens. Dans ce cas, il est impératif de dresser un accord ou une convention afin de fixer les modalités du divorce, en particulier sur le cas des enfants et des biens acquis durant le mariage. Mais qui est en mesure de dresser ces accords ?

Bien que le couple ait décidé de régler seul leur divorce, le recours à un avocat commun est primordial, ne serait-ce que pour rédiger la convention ainsi que la demande de divorce. Une fois que la requête et la convention du divorce sont rédigées, le couple doit les remettre auprès du bureau du juge aux affaires familiales au sein du TGI. Dans les anciennes dispositions de 1975, le divorce par consentement mutuel requiert deux audiences. Plus simple est désormais la procédure actuelle avec une seule audience où les époux peuvent ne pas être assistés par leurs avocats.
La condition sine qua non pour effectuer un divorce sans avocat est donc le parfait accord entre les époux.