Conseils pratiques pour trouver un prêt auto

Changer de voiture coûte cher, qu’elle soit neuve ou d’occasion. Rares sont ceux qui disposent d’un budget suffisant pour faire face à cet achat, souvent imprévu. Il faut alors se tourner vers un crédit auto et mieux vaut avoir quelques conseils pour ne pas commettre d’erreurs.

Quelques conseils pour bien choisir son crédit auto

Avant tout, il faut prendre son temps, réfléchir et suivre ces conseils :

  • Faire jouer la concurrence. C’est la base lorsque l’on cherche comment financer l’acquisition de sa voiture. Pour cela, faîtes faire des devis et ne vous arrêtez pas seulement aux banques. En effet, des organismes de crédit de type Cetelem, des compagnies d’assurance mais également les constructeurs automobiles peuvent également vous proposer des offres de financement.
  • Faire attention au taux d’intérêt : pour appâter les clients, de nombreux organismes financiers affichent des taux d’intérêt très bas. Cependant, les mauvaises surprises sont souvent au rendez-vous. Ces taux bas sont surtout pour ceux qui peuvent rembourser de grosses mensualités en un laps de temps très court.
  • Les frais de dossier : ils peuvent faire grimper le montant du crédit et peuvent être très différents d’un organisme à l’autre.
  • Attention aux comparateurs de prix : méfiez-vous des montants qui sont généralement donnés de façon très large. Petite astuce : ne comparez que les TEG car ceux-ci englobent tous les frais, y compris ceux liés à l’assurance.
  • Vérifier le report de mensualités : durant votre crédit, il peut arriver que vous ayez des problèmes financiers qui n’étaient pas prévus. Le report de mensualités permet d’y faire face. Sur ce point aussi, vous pouvez faire jouer la concurrence.

Un crédit auto a un impact sur votre trésorerie mensuelle. Il ne faut donc pas le prendre à la légère et bien le choisir !

Bien choisir sa mutuelle: ce qu’il faut savoir!

Les informations à recueillir pour bien choisir une mutuelle peuvent s’envisager sous quatre angles:

Bien comprendre les mécanismes de prise en charge des frais de santé

Bien choisir sa mutuelleLa sécurité sociale gère l’assurance maladie au travers des régimes de base obligatoires en collectant les cotisations, notamment des assurés assujettis, et en leur remboursant les frais de santé selon un tarif défini pour chaque acte. Ce tarif, appelé « tarif de responsabilité » ou « tarif de convention », pour les prestataires ayant signé une convention avec la sécurité sociale, détermine la base du remboursement (BR). Le remboursement effectif correspond à un pourcentage de cette base. Ainsi, le tarif de consultation d’un médecin généraliste fixé à 23 € génère un remboursement de 70%, soit 16.10 €. La part des honoraires qui dépassent le montant de ce tarif constituent le « dépassement d’honoraires ».
Les assurances complémentaires santé des mutuelles proposent un remboursement supplémentaire calculé sur les mêmes bases que le remboursement de la sécurité sociale, sans dépasser les frais réels.

Définir au mieux son profil d’assuré et ses besoins de remboursements

L’état de santé et les facteurs de risque connus, les perspectives d’interventions et d’hospitalisation, les projets de vie, ont une incidence sur les besoins en matière de prise en charge des frais de santé. Il convient en particulier d’évaluer la nature, l’importance et la fréquence du recours à des médecins spécialistes, à des auxiliaires médicaux, ainsi que l’acquisition d’équipements et de prothèses (lunettes, dents…)

Comprendre les contrats

Les mutuelles proposent généralement au moins trois formules :

  • Prise en charge seulement des « gros risques ». Dans cette formule peu onéreuse, l’assuré est garanti contre les aléas importants et demeure « son propre assureur » pour le reste ;
  • La formule intermédiaire porte sur une palette large de prestations avec un bon niveau de remboursement, supprimant ou réduisant les montants à charge, selon les prestations ;
  • Une formule de confort, plus onéreuse, mais couvrant largement tous les risques.

Des remboursements annexes facultatifs ou inclus dans une formule sont aussi très souvent proposés, tels que des forfaits annuels pour des dépenses non remboursées par la sécurité sociale.

Important : les taux de remboursement énoncés dans les formules s’appliquent au tarif de remboursement de la sécurité sociale (BR) et non au montant du remboursement effectivement perçu ou du montant laissé à charge !

Évaluer les différents organismes

Le choix d’une mutuelle santé doit aussi se faire en fonction de la confiance qu’elle inspire par les services qu’elle propose (prise en charge dans les établissements de soins…), les aspects de sa gestion (télétransmission, site internet…) et l’organisme financier, généralement une compagnie d’assurance, auquel elle est adossée.

La meilleure façon de prévenir le surendettement

prévenir le surendettementParfois, le surendettement fait suite à un accident de la vie, à une mauvaise gestion ou déséquilibre du budget. La seule façon de prévenir les situations de surendettement c’est d’apprendre à les prévenir. Les solutions permettant de prévenir le surendettement sont nombreuses. Certaines solutions sont intégrées dans les textes législatifs régissant le surendettement et les autres problèmes de surendettement. L’obligation d’information des particuliers, la responsabilité des établissements financiers et des banques figurent parmi les solutions. Malgré les différentes méthodes, le surendettement se développement très rapide. Avant de tomber dans la spirale de surendettement, le rachat de crédit est une solution efficace. Par ailleurs, les particuliers et les financeurs devront assurer leurs responsabilités.

Les informations nécessaires pour les particuliers

Actuellement, l’association des consommateurs diffusent des informations sur les risques du surendettement auprès des ménages et des publics fragilisés. Certaines études estiment que la prévention du surendettement devra commencer dès l’école ; du fait que les jeunes qui possèdent des comptes bancaires sont de plus en plus nombreux. De plus, les crédits et les offres de financement destinés aux jeunes étudiants sont nombreux et attirants.

Le rachat de crédit pour prévenir le surendettement

Le surendettement n’est pas une fatalité, pourtant, il ne faut pas attendre d’être surendetté pour réagir. Des nouvelles difficultés financières et des problèmes apparaissent, le niveau de vie et le pouvoir d’achat régressent…il faut s’informer rapidement auprès des experts de surendettement. Le rachat de crédit constitue une meilleure solution car il permet de prévenir tout type de surendettement ; surendettement lié à l’accumulation des dettes ou suite à un accident de la vie…Sans tenir compte de la situation personnelle, le rachat de crédit permet d’éviter de tomber dans le naufrage de surendettement. En outre, ceci permet de préserver les pénalités de retard de remboursement des dettes, l’impossibilité de faire des nouveaux crédits, l’aggravation de la situation ainsi que la perte des biens. Le plus souvent, un particulier accumule un grand nombre de crédit revolving, très dangereux pour votre santé financière. Un rachat de crédit revolving s’impose donc pour repartir sur une bonne base.

Ce qu’il faut retenir avant de faire un prêt immobilier

creditFace à la profusion des offres de prêts immobiliers qui sont proposées pour aider les usagers à améliorer leurs conditions de vie, il leur semble difficile de choisir parmi les diverses solutions avancées. Chaque établissement met en avant des offres tout aussi alléchantes les unes autant que les autres. Les consommateurs se retrouvent face à un dilemme puisqu’ils ne savent quelle est la formule qui convient le mieux à leur cas.

Faire une self analyse

Les foyers intéressés par le prêt immobilier doivent avant tout analyse son propre cas. Cette étude commence par faire un état de ses dépenses, de ses revenus et du montant disponible pour évaluer la mensualité qu’ils sont en mesure de rembourser. Cette mensualité ne devrait pas aller au-delà du 1/3 du total des revenus du ménage. Cette quotité représente la capacité d’emprunt du ménage. Tout se calcule de ce montant. Avec cette capacité de remboursement, chaque établissement va présenter leurs offres. Optez pour celle qui vous permet de disposer de la somme nécessaire dont vous avez besoin. Cependant, le critère de choix ne se limite pas à ce montant, il faut également tenir compte de certains autres facteurs.

Le choix de l’établissement

Dans ce genre de cas de figure, il faut toujours prioriser les établissements spécialisés dans le type d’emprunt souhaité, ici il s’agit d’un prêt immobilier.

Taux fixe ou taux variable?

Pour un remboursement de courte durée, ne dépassant pas les 12 mois, le taux variable est meilleur. En revanche, sur un contrat s’étendant sur des années, tel le cas du prêt immobilier, préférez le taux fixe. La mensualité ne change pas tout au long du remboursement, ce qui vous protège. Ici le remboursement représente une charge fixe. Il faut noter que le TEG est différent du taux fixe et variable. Ce taux effectif global inclut les frais et le taux d’intérêt fixe ou variable.

Les conditions par rapport au remboursement anticipé

Il arrive que le client ait trouvé une solution financière quelconque lui permettant d’effectuer le paiement de ses dettes avant l’échéance finale. Si tel est le cas, le contrat devrait stipuler les termes du remboursement anticipé. Normalement celui-ci devrait permettre au titulaire du prêt immobilier de recevoir des indemnités.

Nos conseils pour un divorce rapide et sans avocat

Pour une raison ou une autre, il arrive qu’un couple légalement marié décide d’entreprendre une procédure de divorce. Et la plupart du temps, lorsque aucune faute n’a été commise, les époux souhaitent un divorce rapide et sans problème. Si les dispositions de la loi du 11 juillet 1975 concernant le divorce étaient floues et ponctuées d’erreurs, une simplification a été apportée par la loi du 26 mai 2004 pour rendre la procédure de divorce plus simple.

Selon l’article 229 du Code civil actuellement en vigueur, il existe 4 cas de divorces. Sans entrer dans les détails, le seul cas de divorce (en théorie) qui ne nécessite pas l’intervention d’un avocat est le divorce par consentement mutuel. Ceci implique que malgré leur mésentente, les deux époux doivent collaborer afin de pouvoir mener à bout leur divorce. Durant leur mariage, il se peut que le couple ait eu des enfants et ait acquis des biens. Dans ce cas, il est impératif de dresser un accord ou une convention afin de fixer les modalités du divorce, en particulier sur le cas des enfants et des biens acquis durant le mariage. Mais qui est en mesure de dresser ces accords ?

Bien que le couple ait décidé de régler seul leur divorce, le recours à un avocat commun est primordial, ne serait-ce que pour rédiger la convention ainsi que la demande de divorce. Une fois que la requête et la convention du divorce sont rédigées, le couple doit les remettre auprès du bureau du juge aux affaires familiales au sein du TGI. Dans les anciennes dispositions de 1975, le divorce par consentement mutuel requiert deux audiences. Plus simple est désormais la procédure actuelle avec une seule audience où les époux peuvent ne pas être assistés par leurs avocats.
La condition sine qua non pour effectuer un divorce sans avocat est donc le parfait accord entre les époux.