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samedi 8 février 2014

Que pense les francais du rachat de crédit?

Comme dans la plupart des cas lorsque les français sont interviewés pour donner leur avis sur un sujet, ils sont sensiblement 50 % pour et 50 % contre. L’opinion des français sur le rachat de crédits ne déroge pas à cette constatation.

Les deux clans qui s’opposent ont souvent plusieurs crédits en cours et ont demandé à un organisme de crédits de leur proposer un devis sur le rachat de leurs emprunts. A la suite ils ont pris bonne note qu’effectivement ils pouvaient étaler leurs remboursements et les obtenir avec un montant inférieur mensuellement. Mais par contre, ils ont aussi remarqué que lorsqu’ils se seront acquittés de la totalité de leurs dettes, ils auront payé un montant supérieur à leurs emprunts d’origine. Devoir s'acquitter d'un montant plus élevé en fin d'échéance rend une partie des français "contre" le rachat de crédits.

L’autre partie des français qui est "pour" le rachat de crédits, ne raisonne pas de la même façon et n’a sans doute pas les mêmes soucis financiers. Si elle est pour le rachat de crédit, c’est que chaque mois elle se trouve acculée aux différents prélèvements en cours et ne réussit plus à rembourser les crédits contractés. Les fins de mois sont devenues impossibles à boucler. Choisir le rachat de crédits, même si sur le long terme les remboursements s’étalent dans le temps et qu'en fin de contrat le remboursement aura été supérieur, les français qui sont « pour » voient les fins de mois s’alléger et obtiennent un plus grand confort financier.

mercredi 22 janvier 2014

Les surendettés en France

Quelle que soit notre classe sociale, nous pouvons presque tous être confrontés au surendettement un jour ou l'autre. Ceci n'est pas forcément chez les plus pauvres mais dans toutes les familles.

Pourquoi le surendettement aujourd'hui?

On ne peut plus dire que l'on va garder son travail toute la vie. La crise est là et retrouver du travail est parfois très dur dans certaines régions. Il faut malgré tout continuer à payer la maison, payer les études des enfants, voire régler une pension alimentaire. Les dépenses ne vont pas diminuer mais les rentrées vont être amoindries. Certains se penchent vers des prêts à la consommations avec des taux exorbitants, d'autres des prêts relais, en pensant que demain le travail sera de nouveau là et tout ira bien; Si ce n'est pas le cas, c'est le surendettement assuré. Ce qui veut dire que vous aurez dépassé la limité autorisée.

Nos besoins ne sont plus les mêmes.

Aujourd'hui notre façon de vivre n'est plus la même. Prenons l'option téléphone portable que l'on retrouve en plusieurs exemplaires dans une même famille. Dans le budget, ça peut avoir une conséquence sur un budget déjà minima. Le travail qui se fait plus rare, les salaires ne sont pas à la hausse et beaucoup de personnes pour s'en sortir accepte le travail temporaire ou à temps partiel. Internet est aussi dans tous les foyers ou presque et c'est une énorme vitrine. Si on laisse facilement tenter, les promotions sont tous les jours sur le net, les finances s'en ressentiront. Ensuite, c'est la spirale qui se met en route. Le surendettement sera vite là et dans ce cas, la banque de France vous fera un dossier. Elle fera le point sur votre situation et vous aurez dans la plupart des cas, un plan de surendettement. Vos débits seront étalé&s dans le temps, vos emprunts également. Il vous sera certainement demandé de mettre fin à certains abonnements en tous genres.

Nul ne peut être certain de son travail demain. Savoir se remettre en cause et être vigilant est la meilleure façon d'éviter le surendettement.

mercredi 8 janvier 2014

La rentabilité de l'appstore

Si Apple voit le cours de son action baissé en bourse, ce n'est sûrement pas la faute de sa plateforme de téléchargement d'applications. La marque californienne vient d'annoncer un chiffre d'affaire impressionnant de 10 milliards d'euros, dont 7 milliards d'euro pour les développeurs. Cette réussite témoigne d'un modèle économique efficace, qui relègue Google et son système d'exploitation Androïd loin derrière.

En réalité, les développeurs semblent avoir bien compris l'intérêt pécuniaire à se placer sur IOS. La plateforme de téléchargement de la Pomme se présente effectivement comme un moyen sûr de faire d'importants bénéfices. C'est tout particulièrement le cas pour les applications de jeux, qui sont de manière régulière dans le top des applications téléchargés. Depuis la création de l'App Store, Apple s'est engagée à ne toucher que 30 % des ventes effectués, pourcentage qui lui permet tout de même de réaliser de jolis excédents. Les développeurs bénéficient donc de ce système et le succès que rencontre l'App Store les poussent d'autant plus à se diriger vers celle-ci pour la mise en vente de leurs applications.

Le risque est alors de voir la marque californienne devenir le maître incontesté de ce segment de marché. Google connaît un recul de ses ventes de presque dix points par rapport à l'année dernière. Toutefois, la firme de Larry Page et Sergueï Brin est solidement attachée dans d'autres secteurs (tout le monde connaît son célébrissime moteur de recherche) et elle n'est aucunement affaiblie par ces mauvais résultats. Il y a fort à parier que la lutte pourrait s'intensifier et donner lieu à un partage du marché des applications de smartphone et de tablette.

Par ailleurs, les Français ne dérogent pas à la règle et les possesseurs de tablettes et de smartphones de l'Hexagone ont à leur disposition une trentaine d'applications. Pour la plupart il s'agit de jeux, d'applications de messageries et d'information etc. Un budget moyen de cinq euros est alloué à l'achat de ces applications.